10 novembre 2009
Image of happiness. Sunless
j'ai peur de me tromper. j'ai peur d'avoir peur.
Absence

Et si je te disais que je n'étais rien?
06 novembre 2009
Trop de choses ce passent
Je vais mourir d'une hémoragie interne, le genre de tsunamis inexplicable, tout ça à cause de ce néant et de cet infini qui ne cesseront de m'obséder.

je ne peux pas m'empecher de me repeter...
Toute cette injustice me dégoute, c'est insupportable.
Je saute des haies et satan se paye de moi.
J'apprivoise un chat fantôme.
Je pense être.
Je ne suis pas.
et puis,ça me rassurait de croire que le monde était con, maintenant que je me suis rendue compte que c'était moi l'idiote, j'ai peur (c'est idiot n'est-ce pas?).
Mon cerveau va exploser, j'aime les barbes et je ne comprend pas les histoires d'amours à la télé.


01 novembre 2009
Vide, encore une fois
Je pourrais jamais me faire confiance.
24 septembre 2009
Je rentre dans la peau de mon prof de philo
"Réfractaire de l'absolution, La pestiféré est en voie de prolifération comme on aime à dire chez nous. L'unique n'existe plus, n'a jamais existé et n'existera pas encore. Jesus, sur les bords de la mer Rouge (ou Noir, jsais plus bien) avait par miracle multiplié les pains et les poissons, Rendez-lui grâce, lui le tout-puissant. Innovateur d'un autre genre, dorénavant c'est des cons qu'on produit à la pelle. Parcourez donc les lycées d'un oeil vif et fugaces dont vous en avez le secret: - fashions/ rebelles/ fashion/ rebelles/ fashions/ rebelles et tous avec la même tête de merlan frit. Des idiots avec des jambes pour courir plus vite et des bras pour pouvoir rouler gaiement des joints. Ah, elle est belle la jeunesse! Ignare de première classe, je vous hais."
C'est pas bientôt finis cette complaisance de révolutionnaire ?
Vaselines-You think you're a man
23 septembre 2009
Je me lasse de tout
La lune boit ce soir.
De ces goulées de brume, elle feint d'oublier ces malheureux déboires.
11 septembre 2009
Je suis un Fantome ignare
L'homme et sa tour de contrôle, porte battante sur le monde.
J'aurais voulu pouvoir expliquer a cet ensemble de fous et d'inconscients que je nommerai ici "autres" à quel point il ne fallait pas faire confiance à ce qui découle de cette tour de contrôle infernale, de cette masse globulaire, abcès de notre crane. J'aurais voulu leur dire tout simplement que ce n'était que des bêtises qui borneraient le peu qu'il pourrait rester d'eux. A cause de cette foutu chose, le monde, depuis l'aube où il a était crée ( ze fuckin' day), n'a été qu'un ramassis de duels, guerres, contradictions, malheurs en tout genre et disparitions. Les fous, les physiciens, les cadres sup', les ouvriers, les putes, les avocats, les bêtes et les idiots. Comment oser après affirmer que l'on "pense", et pourquoi alors, ne pas penser "autre chose". Moi, onde aléatoire de ce monde instable, je me dissiperais bientôt pour revenir à mon état originelle où je baignerais dans un de ces plus pure néant. Rien, le vide intersidérale, la chute en apesanteur, l'inexistant.
Atteindrais-je alors la plus translucide des perfections? et le saurais-je un jour? Non, bien sur que non. Et puis... quelle importance? l'intérêt n'est-il pas de vivre? Juste vivre? On m'a donner la permission d'être qui je suis. Qui? moi, oui. Mon dieu, pourquoi m'avoir donné cette aussi grande responsabilité, il y a encore quelques années j'étais une simple cellule, une simple cellule parmi des milliers, pourquoi moi? Pourquoi pas un autre? Que faire de cette enveloppe charnelle qui m'embarrasse, de ces mains bleuit, de ce visage grossier, de ces jambes encombrantes? Que faire aussi de cette plaine en friche qu'est mon cerveau? Un graphologue dirait de moi que je suis quelqu'un de parfaitement instable ( l'instabilité est en effet une tare chez moi qui se révèle être parfaite), ma mère aime à répéter que je suis négligente, mon père lunatique et mes amis, eux ne disent rien, ils en ont assez de m'entendre brailler mes problèmes à tout vent. je voudrais juste que mon cerveau ne m'enferme pas dans cet espèce d'hypocrisie envers moi-même qui me fait peur. Je croyais être ouverte d'esprit, je me suis rendue compte que c'était une belle connerie il y a peu. Je doit être fermée à tellement de choses, les 9 dixième (et encore) de ce monde m'échappent. J'avais l'impression il y a quelque temps que l'intelligence était primordiale, je voulais ETRE intelligente, je voulais savoir penser correctement, avoir le pouvoir de mettre des mots sur mes pensées, comprendre enfin le mode d'emploi de ma matière grise, et puis entre temps j'ai rencontré mon prof de philo. Comment une personne douée d'une aussi grande intelligence peut etre autant fermé d'esprit, surement doit-il être convaincu du contraire d'ailleurs. L'existence nous file entre les doigts avant que nous ayons pu y trouver son entrée. On croit bien faire et il s'avère que non. Non, s'il te plaît, ne croit pas.
Je ne fais plus confiance. J'erre, encore une fois. J'observe, et je me laisse impressionner. Donner moi juste du temps ou achever moi maintenant.
24 juin 2009
17 juin 2009
Calamiteusement ridicule
12 juin 2009
The new constitution
Passé l'épreuve du big bang, l'épreuve de l'évolution de la molécule à l'homo sapiens, passé également l'épreuve de la copulation d'un couple en plein émoi amoureux, mais aussi de la rencontre de deux gamètes de sexes opposés ( c'est a dire l'ovule et le spermatozoïde) dans le premier tiers des trompes de falopes , personne n'aurait pu penser que la dernière et ultime étape à passer serait l'épreuve incomensurable, de la vie. Comme quoi, la chance est très subjective. Car, ais-je vraiment de la chance d'être en vie? J'éprouve peu, si ce n'est pas, de plaisir dans les activités hebdomadaires que mes collègues "êtres-humains" effectuent en groupes si peu nombreux soit-il. Je m'ennuie à longueur de temps. Je ne survis pas, non, je me contente de faire acte de présence chaque longs et difficiles soit-ils jours de ma vie. L'être humain lui même me débecte ,et j'ai malheureusement conscience d'en être un également, car, selon mon professeur d'svt, d'ailleurs hais par l'ensemble de la communauté sacérdocale lycéenne et professorale, j'ai " deux jambes, deux bras et une tête" ( et non, désolé, les manchots et les unijambistes ne sont PAS humains, il fallait le savoir). Si j'avais était l'héroïne d'un film d'aventures palpitantes quelconques ma quête aurait pu être celle de l'homme pur. Pur mais pas con. A la fin, on m'aurait surement vu mourir dans d'atroces souffrances, loin de mon ultime but. Bref, c'était pas là où je voulais en venir.
J'étais partie dans l'idée de parler de la sombratitude de ma dernière journée de cour sdans mon humble lycée. Mon réveil en lui-même était déjà assez difficile comme ça. Le genre de ressentiment comme quoi on à perdu une année entière a se reposer sur un tas de feuilles et de poussières trainant dans une chambre vide mais "quand même en bordel". Je tombais déjà dans le mélodrame "j'ai perdu ma vie, Dieu, faites de moi votre loyale serviteur". Mais, comme chacun le sait, madame la vie n'a aucune pitié, il fallait donc que j'aille en cours coute que coute pour régler les dernières affaires qui me reliaient avec l'éducation nationale. J'appellerais ça une "grave faut professionnelle" ou bien " le début de la fin". je me retrouve assises au dernier rang de notre cher labo de svt. Tandis que ces crétins asservis de mortmoitlenoeud de lycéens s'acharnent à jouer a la salade de fruit (j'avais tenté la feinte: "oui, moi, je suis une rhubarbe," dans l'espoir que personne ne m'appellerais, malheureusement , j'aurais du pousser la blague un peu plus loin et choisir poivre ou curry...), qui s'est d'ailleurs finis dans d'atroces souffrances tant certains voulait que la classe entière se métamorphose en une belle grosse juteuse salade de fruit " t'inquiète, je vais lui peter la gueule a celui qui se leve pas!". Bref, notre professeur d'svt, oui celui qui m'avait pris la main dans le sac en train de lire mickael le chat dans son cours, donc oui, ce dernier nous faisait tout un spitch sur l'hormone du plaisir, la dopamine et tout le tralalala, quand soudain... "REGARDEZ ANIA! si elle est tellement heureuse et qu'elle a toujours un magnifique sourire qui lui transcendent le visage jusqu'aux oreilles, c'est qu'elle a beaucoup de dopamine!!! allez! fais pas la gueule voyons ania". Personnellement, je trouve ça inadmissible de sentir autant de regards insistant sur soi, à un moment aussi improbable alors que je suis censé ruminer tranquillement mes doux malheurs sans absolument rien demander à personne. Voyons, monsieur, un peu de logique! laissez moi faire ma gothique satanique en paix. Comme quoi, on est plus libre de rien.
J'omettrais par pure délicatesse certaines douces attentions que certains amis me firent grâce également aujourd'hui. ( -t'as du tabac?-non, désolé.- Ah mais t'es vraiment inutile! tu sers carrément a rien!- oué enfin c'est pas vraiment gentil là heu ce que tu me dis (heu) - Ah oui mais en plus ça vient vraiment DU FOND DU COEUR")
MAIS (tintintin) En ce jour de gloire qu'est le jour d"aujourd'hui, le "Wrong Way Around Triangle Cult" à était crée avec une engouement plus qu'indescriptible et même, dirais-je, innommable, c'est pour ça que je ne pencherais pas plus longtemps sur cet aspect là de la (magnifique) chose. Les deux membres qui composent cette néo-secte seraient fort aise d'accepter en leur sein un nouveaux membre ayant un taux en testostérone plus élevé que le leur, pour compléter avec brio leur effroyable et nouveau concept dont les préceptes seront expliquer plus tard.














